L'œuvre

Accueil

Biographie

Oeuvre

Actualités

Recherche

Bibliographie

Multimédia

Liens

 Oeuvre

 

 

 

 

Parcours d’une

œuvre en archipel

 

    Romans        Essais   

                  

    Poésie          Théâtre  

 

On trouvera ici un classement par genres de l’œuvre protéiforme de Glissant, dans le souci d’une présentation raisonnée des ouvrages, sans oublier cependant le caractère profondément unitaire de ces écrits (ce par quoi, d’ailleurs, ils dessinent les arcanes d’une œuvre forte et dense, « œuvre œuvrée », comme l’aurait volontiers qualifiée Saint-John Perse ).

 

La présentation de chaque domaine de l’œuvre renvoie pour l’essentiel, au panorama établi par Jean-Louis Joubert dans le livret Edouard Glissant de l’ADPF, mis en ligne sur le site de Culturefrance (ex-ADPF) – et à propos duquel on pourra consulter une présentation, parue dans le numéro 161 de la revue Notre librairie.

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Aspects de l’écrit

                                       

                                    Le manuscrit glissantien

 

Une visite dans l’univers intime de l’œuvre manuscrite de Glissant : un archipel à même la page, dans l’atelier de création, là où l’écriture vibre et où naît la pensée…

 

 

 
                                                                                                    

 

 

 

 

 

 

  

 
 

 

 

 

 

 

 

 


« La pensée archipélique convient à l’allure de nos mondes. Elle en emprunte l’ambigu, le fragile, le dérivé. Elle consent à la pratique du détour, qui n’est pas fuite ni renoncement. Elle reconnaît la portée des imaginaires de la Trace, qu’elle ratifie. Est-ce là renoncer à se gouverner ? Non, c’est s’accorder à ce qui du monde s’est diffusé en archipels précisément, ces sortes de diversités dans l’étendue, qui pourtant rallient des rives et marient des horizons. Nous nous apercevons de ce qu’il y avait de continental, d’épais et qui pesait sur nous, dans les somptueuses pensées de système qui jusqu’à ce jour ont régi l’Histoire des humanités, et qui ne sont plus adéquates à nos éclatements, à nos histoires ni à nos moins somptueuses errances. La pensée de l’archipel, des archipels, nous ouvre ces mers. »

 

                                   Traité du Tout-Monde (1997)